Hotel Stanley

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Le Stanley Hotel, situé à Estes Park, dans le Colorado, est un lieu chargé d’histoire, de mystère et de phénomènes paranormaux. Bâti en 1907 par Freelan Oscar Stanley et son frère Francis Edgard Stanley, cet hôtel emblématique offre une vue imprenable sur les montagnes rocheuses, notamment le Pic Longs. Son histoire est étroitement liée à la santé de Freelan, qui, après avoir souffert de tuberculose, trouva la guérison à Estes Park. Attiré par la beauté de la vallée, il décida de construire une résidence inspirée du style de ses maisons dans le Maine, puis transforma celle-ci en un hôtel luxueux, ouvert en 1909.
Les débuts de l’hôtel furent marqués par de nombreux propriétaires successifs, car après la mort de Freelan en 1940, l’établissement fut vendu plusieurs fois, connaissant des difficultés financières. En 2013, le Stanley Hotel fit parler de lui en transférant un ancien cimetière d’animaux pour construire un nouveau pavillon, ce qui suscita des controverses, certains craignant que le remuement des ossements ne provoque une activité paranormale accrue. Des médiums proposèrent même leurs services pour guider les esprits vers la lumière, craignant un désastre spirituel.
L’un des éléments qui a largement contribué à la réputation paranormale de l’hôtel est son lien avec l’écrivain Stephen King. En 1973, King et sa femme séjournèrent à Estes Park et passèrent une nuit au Stanley Hotel. La visite de l’hôtel, alors presque vide en fin de saison, lui inspira le scénario de son roman à succès « Shining ». Selon ses propres mots, c’est lors d’une conversation avec un barman et d’un rêve où son jeune fils était poursuivi par un tuyau d’incendie qu’il eut l’idée de l’histoire. Ce roman, publié en 1977, raconte l’histoire d’un gardien d’hôtel devenu fou, hanté par des forces maléfiques, et a été adapté en film par Stanley Kubrick en 1980. Cependant, Stephen King n’a pas été satisfait de la version cinématographique, estimant qu’elle s’éloignait du livre, ce qui l’incita à réaliser sa propre adaptation en 1997.
L’hôtel est réputé pour ses phénomènes paranormaux, qui attirent de nombreux chasseurs de fantômes et touristes curieux. La chambre 217, où Stephen King séjourna, est célèbre pour ses apparitions et ses activités inexpliquées. La légende raconte qu’une gouvernante nommée Elizabeth Wilson aurait été gravement blessée lors d’une explosion dans cette chambre en 1991, mais qu’elle aurait continué à hanter l’hôtel après sa mort. Selon la tradition, Elizabeth serait vue et entendue dans les couloirs, rangeant ou déplaçant les affaires des occupants, ou encore se glissant dans le lit des couples, selon ses valeurs morales. Des témoins affirment avoir vu des portes se fermer ou s’ouvrir seules, entendu des bruits de pas ou vu des objets se déplacer sans explication.
Le personnel et les visiteurs rapportent également des sensations de présence invisible, des mains invisibles tirant sur leurs vêtements, ou des couvertures soigneusement pliées à leur lit. La chambre 217 reste l’un des lieux les plus hantés, où Stephen King lui-même aurait été témoin de phénomènes étranges, notamment des portes qui s’ouvrent et se ferment seules, ou des éclats d’ampoules. La légende veut que la gouvernante Elizabeth, présente dans cette chambre, soit encore active deux jours après sa mort, et qu’elle range ou déplace les effets personnels selon ses préférences.
Au-delà de cette chambre, d’autres pièces sont également réputées hantées. La chambre 401 serait liée au comte Dunraven, ancien propriétaire, qui hanterait en laissant une odeur de cerise de son tabac ou en apparaissant à la fenêtre. La chambre 418 serait le refuge d’un petit garçon qui joue avec les lumières ou la télévision, tandis que d’autres chambres abriteraient des enfants ou des figures historiques. Des chuchotements, des voix désincarnées et des bruits mystérieux sont fréquemment rapportés dans les couloirs et les salles communes. La salle de bal, en particulier, est considérée comme l’un des lieux les plus hantés, où certains ont entendu un piano jouer seul ou ont vu des silhouettes fantomatiques.
Les activités paranormales ne se limitent pas à des apparitions ou des bruits : certains témoins ont ressenti des mains invisibles tirant sur leurs vêtements ou ont vu leurs effets personnels déplacés ou rangés par une présence invisible. Jim Carrey, lors du tournage du film « Dumb and Dumber » dans la chambre 217, aurait vécu des phénomènes étranges, refusant même d’y revenir après une expérience effrayante, bien qu’il n’ait jamais voulu en parler publiquement.
Le Stanley Hotel, inscrit au National Register of Historic Places depuis 1977, a accueilli de nombreuses célébrités telles que Theodore Roosevelt, l’empereur du Japon, Jim Carrey, et bien sûr, Stephen King. Son aura mystérieuse et ses légendes de fantômes en font aujourd’hui une destination prisée pour les amateurs de sensations fortes et de phénomènes paranormaux. Les visiteurs rapportent souvent avoir vu et ressenti la présence de figures spectrales, telles que le couple de Freelan et Flora Stanley, habillés en tenue de soirée, apparaissant dans le hall ou sur l’escalier principal, laissant derrière eux une odeur de parfum ou un sentiment d’être observé.
Certaines personnes affirment également avoir entendu des voix inaudibles, vu des ombres ou ressenti des mains invisibles tirant sur leurs vêtements. La salle de bal est réputée pour ses activités paranormales, notamment des pianos qui jouent seuls ou des chuchotements dans l’obscurité. Des témoins racontent aussi que des enfants ou des figures mystérieuses apparaissent ou se manifestent dans différentes chambres, comme la 428, où un cowboy aurait été pendu pour un meurtre, ou la chambre 217, où la gouvernante Elizabeth continue de veiller sur l’hôtel.
Les récits de phénomènes inexpliqués abondent : des objets qui se déplacent ou disparaissent, des portes qui s’ouvrent et se ferment, ou encore des apparitions spectrales de personnages historiques ou anonymes. Une anecdote célèbre raconte qu’un ouvrier lors de la rénovation de la salle de musique fut soulevé par une force invisible, ce qui témoigne de l’intensité de l’activité paranormale sur place. Même des acteurs comme Jim Carrey ont évité la chambre 217, craignant ce qu’ils pourraient y expérimenter.
En résumé, le Stanley Hotel est bien plus qu’un simple lieu historique ou touristique : il est considéré comme l’un des sites les plus hantés d’Amérique. Entre son histoire riche, ses légendes de fantômes, ses apparitions spectrales et ses phénomènes inexpliqués, il continue d’attirer des chercheurs du paranormal, des fans de Stephen King et des curieux en quête de sensations fortes. Son atmosphère mêle harmonieusement histoire, mystère et spooky, faisant de chaque visite une expérience hors du commun, voire surnaturelle.
Quoiqu’il en soit le Stanley Hotel n’est pas prêt à nous livrer tous ses secrets !
Cordialement votre admin.
Spirituellement votre.