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Au Coeur Ancestral

Hollandais volant

Hollandais volant

Hollandais volant Source google

Hollandais volant Source google

 

Selon notre folklore d’Europe du Nord, il existe une histoire d’un bateau fantôme que l’on nomme le Hollandais volant. Qui à mon avis doit être certainement connu par les plus ardus de paranormal. Sans oublier également tous les marins.

Le Hollandais volant, appelé aussi dans le passé « le Voltigeur hollandais », serait donc le plus célèbre navire fantôme qui navigue dans les mers éternelles entre le Cap Horn et le Cap de Bonne-Espérance où il serait également souvent repéré de loin, enveloppé parfois dans un brouillard ou émanant de lumière spectrale.

L’origine du Hollandais Volant pourrait s’agir des exploits d’un capitaine au cours du VXIIème siècle que l’on nomme Bernar ou Barend Fokke, reconnu pour sa rapidité pour les trajets entre l’Europe et l’Asie, d’un homme borné et intransigeant.

D’ailleurs, les rumeurs lui attribuèrent ces performances volant sur la mer et sa laideur grâce à l’assistance du diable donnant la crédibilité d’un pacte diabolique.

Mais, un jour lors d’une expédition, il disparut complètement avec son navire sans laisser de traces, d’où les fabuleuses légendes du Hollandais volant.

Aujourd’hui, selon d’autres sources, le capitaine se nommerait Van der Decken, avec une orthographe et un prénom variant suivant certaines versions.

En 1790, dans un récit de voyage en mer par l’Ecossais John MacDonald et son équipage auraient croiser lors d’une forte tempêtes le Hollandais volant.

En 1835, un navire britannique rapporte qu’un navire faillit rentrer en collision, une nuit à pleine voile dans une tempête et qu’il aurait disparu mystérieusement au dernier moment avant d’avoir la collision.  

Il parait que le jeune duc d’York qui sera le roi d’Angleterre sous le nom de George V, aurait aperçu lors d’un de ces voyages près des côtes australiennes, le 11 juillet 1881, ainsi que son officier de quart, que le lendemain le matelot de vigie tomba du grand mât pour se tuer sur le coup et notamment plus tard l’amiral qu’ils décédèrent tragiquement, plus quinze autres personnes se trouvant à bord, un navire fantôme naviguant sur les eaux, le Hollandais volant à une distance de plus au moins deux à trois cent mètres de son bateau et décrit dans son journal, une lumière rougeâtre dans la nuit noire et opaque, qu’on distingua nettement les mâts, le pont et les voiles. Sans oublier de noter la mort de ces deux hommes signalant une malédiction provenant du Hollandais volant.

En 1939, de nombreuses personnes sur la plage et des baigneurs de Glencairn sur une plage d’Afrique du Sud virent un navire à voiles ressemblant fortement au Hollandais volant se diriger vers la côte à toute voile dehors, sans avoir aucun vent fort, puis disparaître mystérieusement juste avant le désastre.

Que trois ans plus tard, quatre autres témoins oculaires auraient aperçus le Hollandais volant entrer dans le Table Bay, au large du Cap, puis qu’il s’est volatilisé dans les airs aussi étrangement qu’ils étaient venus et ne l’ont jamais revu.

En 1942, lors de la bataille de l’Atlantique, un équipage complet et son amiral nazi Karl Dönitz, commandant en chef d’un U-Boote, auraient déclaré avoir vu le Hollandais volant lors d’une mission à l’est de Suez.

Par la suite d’autres témoignages compléteront des rapports sur les dires du Hollandais volant, comme des gardiens du phare de Cap Point avoir aperçu fréquemment, lors des tempêtes.

Depuis, des légendes diverses ( voir les légendes urbaines n° 48), verront le jour et faisant également des récits dans les littératures, sans oublier les nombreuses allusions dans certains films hollywoodiens comme à travers la saga des Pirates des Caraïbes.

Alors, si un jour, vous s une croisière, il se peut que vous croisiez le Hollandais volant.

Cordialement votre admin.

Spirituellement vôtre.